Flèche bas Messes et célébrations

Retrouvez ci-dessous les célébrations sur la paroisse pour les 14 jours à venir.

Vous pouvez effectuer une recherche pour connaître toutes les célébrations à venir dans votre commune :

DateHeureLieuCélébration
21 septembre18 h 30La VarenneEucharistie
22 septembre10 h 30Saint-LaurentEucharistie
28 septembre18 h 30Saint-ChristopheEucharistie
29 septembre10 h 30DrainEucharistie (Fête patronale)

Flèche bas Articles

Dates à retenir

article paru le 13 septembre 2019

   

Du vendredi 27 septembre à 19h au samedi 28 à 19h, temps fort pour les confirmands au Centre Spirituel de La Pommeraye.

Dimanche 29 septembre à 10h30 à la MCL de Drain, fête patronale du relais avec "les Fruits de la Terre".

Dimanche 6 octobre, à 10h30 à Champtoceaux, Dimanche Pour Tous animé par le groupe catéchèse/première communion. 

 

Feuille mensuelle de septembre 2019

article paru le 30 août 2019

 


La feuille mensuelle pour le mois de septembre est disponible dans chaque église. Elle peut être retrouvée sur ce site en cliquant ICI

Un passage d'Evangile et son commentaire

article paru le 3 juin 2019

Évangile raconté par Matthieu, 11/16-19
À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places qui en interpellent d'autres : « Nous vous avons joué de la flûte et vous n'avez pas dansé ! Nous avons entonné des chants de deuil, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine ! Jean Baptiste est venu, en effet, il ne mange pas, il ne boit pas, et l’on dit : « C’est un possédé ! »Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et l’on dit : « Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs. » Mais la sagesse de Dieu a été reconnue juste à travers ce qu’elle fait. » 
 
                                                  ***

Si quelqu’un joue de la flûte, personne n’est obligé de danser !

C’est le sens premier de cet évangile si souvent commenté à contresens...
Dans ce passage, deux groupes d’enfants se partagent les rôles : ceux qui mènent le jeu en soufflant dans leur roseau ou en chantant des chants tristes et ceux qui, selon les règles, devraient danser ou se lamenter pour épouser la direction des meneurs. Alors, dans cette histoire, lesquels Jésus incrimine-t-il ? Ceux qui ne dansent pas, ou bien les musiciens qui se plaignent ? L’introduction nous met la puce à l’oreille : « À qui pourrais-je comparer cette génération ? » Nous découvrons ici l’indice majeur : quand le Christ, dans l’Évangile, emploie le mot « génération  » ce n’est jamais pour la complimenter, c’est toujours pour en faire la critique. Et Jésus compare cette génération aux enfants qui jouent de la flûte et qui entonnent des chants de deuil. Ce sont bien les meneurs de jeu, ceux qui se plaignent, qui sont visés et non ceux qui devraient leur obéir. Jésus désigne du doigt « cette génération » qui veut donner le « la » et qui attend que tout le monde la suive, ces pharisiens et ces scribes qui exigent que Jésus et Jean-Baptiste se comportent comme ils le souhaitent : que l'austère Jean-Baptiste mette un peu de vin dans son eau, et que le "glouton" Jésus mette plus de réserve dans ses manières. Mais, quoi que fassent Jean-Baptiste ou Jésus, on le devine, cette "génération" se plaindra toujours et de leur manière d'être, et leur manière d'agir.

Si la déduction grammaticale que je viens de décomposer est la bonne ( je n’en vois pas d’autre possible), posons-nous la question : pour quelle raison tant de prédicateurs prennent-ils cet Évangile à contresens ? Parce que des enfants qui jouent de la flûte ne peuvent être que bien intentionnés ? Parce qu’il est forcément bénéfique d’entrer dans la danse ou d’accompagner ceux qui se lamentent ? Parce que l’obéissance se présente comme la reine des vertus ? Et si le Christ nous demandait de ne pas suivre bêtement les apparences ? S’il nous engageait à deviner les intentions, à nous référer à notre propre jugement plutôt qu’au règles de ceux qui veulent mener la danse ? 

Et si la désobéissance était une vertu aussi  – voire plus encore – importante que l’obéissance
Ne se sont-ils pas montrés courageux les hommes et les femmes qui ont refusé de suivre la règle, l’état, le roi, le dictateur, le chef religieux, à cause de leur conscience ? Courageux Les milliers d’être humains qui en ont perdu la vie ? Le Christ, encore une fois, critique la « cléricalisme » omnipotent de son époque, il réaffirme son propre refus de danser au son de la flûte légaliste des scribes et des pharisiens. Dans cet évangile, il nous demande d’apprendre à refuser d’obéir aux inquisiteurs ou aux moralisateurs de tout poil. Il nous entraîne vers une liberté qu’il nous faut arracher à force de raison, de charité et de conscience. « Il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. » diront les apôtres devant les responsables religieux de leur époque. La conscience, notre conscience – une conscience éclairée par la réflexion et l’information, bien sûr –, prime donc sur tout autre impératif venu de l’extérieur. 

La « sagesse de Dieu » encourage à la pluralité des comportements spirituel. Et moi, j'entends dans cet Évangile : soyez libres, débarrassez vous des pressions culpabilisantes, suivez les inspirations de l'Esprit-Saint, n'écoutez pas ceux qui « savent ce qui est bon pour vous », dansez ou pleurez si c'est votre heure, sachez dire non, apprenez à désobéir aux injonctions que n'approuvent pas votre conscience... 
Ah, que ça fait du bien ! Quelle bouffée d’air frais ! Vraiment, tout l’Évangile nous conduit à la liberté. 

Jean-Yves Bouchaud
  

HORAIRE des CÉLÉBRATIONS

article paru le 16 février 2018

Vous pouvez trouver les horaires et lieux des célébrations

Du  4 mars 2018 au 1er juillet 2018

en cliquant ICI

 

 

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